2 semaines à Zanzibar

L’adresse 100% Travel&Respect :
La papaye verte à Jambiani
En savoir plus : Se reposer à la papaye verte

Stone Town, la capitale

A peine digéré notre petit-déjeuner, nous voici dans l’ambiance du marché, projetées à la criée du poisson puis de la viande. Cœurs légers, s’abstenir ! La 3e partie du marché est consacrée aux épices et à l’artisanat, et ça sent nettement meilleur…

Marché de Stone Town
Marché de Stone Town
Marché de Stone Town
Marché de Stone Town

Nous poursuivons ensuite nos déambulations dans un dédale de petites ruelles, ambiance coloniale, vieilles portes, un vrai labyrinthe. Visite du musée national dont le 2e étage offre une vue 360° sur la ville et sur la mer.

Balade dans les rues de Stone Town
Musée National
Balade dans les rues de Stone Town
Balade dans les rues de Stone Town

Le soir, la ville s’excite : les 95% de la population musulmane sort enfin pour manger et boire (ramadan oblige) dans les échoppes de rue sur la place principale, face à la mer.

Notre journée s’achève ici, après une brochette de crevettes, des samossas, des falafels et un délicieux jus de canne parfumé au citron vert et au gingembre. Rafraîchissant avant de reprendre la route !

Stone Town à la tombée de la nuit
Stone Town à la tombée de la nuit
Stone Town à la tombée de la nuit
Stone Town à la tombée de la nuit
Stone Town à la tombée de la nuit

 

Spice Tour :

Idéal pour avoir un large panorama de tout ce qui se cultive à Zanzibar : la vanille, la cannelle, les patates douces, l’ylang ylang, l’aloe vera, la citronnelle, la noix de muscade, le manioc, les fruits de la passion, fruits à pain, fruits du jack, etc n’auront plus de secret pour vous.
Lors de ce tour, certes organisé, un guide est indispensable pour ne pas passer à côté de certaines épices sans les reconnaître. Cela vous permettra également de découvrir leurs origines, leurs vertus médicinales et leurs utilisations en cuisine. Goûter, sentir, toucher… cette visite éveillera tous vos sens !

Spice Tour
Spice Tour
Spice Tour
Spice Tour
Spice Tour

 

Prison Island :

Notre bateau, affrété pour nous (+4 français de l’hôtel), nous emmène jusqu’à un petit atoll pour découvrir un rassemblement de tortues terrestres offertes par les Seychelles à Zanzibar ainsi que les vestiges d’une prison devenue restaurant.

Vous noterez que l’un des bateaux est baptisé « Hakuna Matata », qui signifie « pas de problème ». L’hymne national ici. On ne résiste pas à l’idée de vous le faire découvrir. Vous allez voir, c’est très entêtant… http://www.youtube.com/watch?v=vUrVeRGo5IM&feature=related

Prison Island
Prison Island
Prison Island
Prison Island

Retour à travers une mer agitée, pour un coucher de soleil un peu en queue de poisson derrière les nuages.

Stone Town au coucher de soleil
Boutre traditionnelle au coucher de soleil
Retour sur Stone Town
Coucher de soleil sur Stone Town

 

La superbe (mais très touristique) plage de Nungwi :

On s’arrête d’abord sur la plage de Pongwe avant de rejoindre Kendwa, la plage de Nungwi.

Plage de Kendwa
Plage de Pongwe

Après avoir profité de la magnifique plage de sable blanc (baignade et poisson grillé au déjeuner), nous demandons à Tutti, notre chauffeur, de nous emmener voir le chantier de boutres (bâteaux locaux). Le soleil commence à se coucher, le spectacle est splendide.

Chantier naval de boutres à Nungwi
Plage de Nungwi
Plage de Nungwi
Plage de Nungwi

 

Snorkelling à Mnemba, l’île de milliardaires :

Départ de Nungwi pour embarquer sur une grosse boutre, à moteur cette fois, et avec quelques touristes.

Départ pour l’île de Mnemba

A mi-parcours, au large, magique, nous sommes comblés par l’apparition d’une famille de dauphins qui nous suit sur quelques mètres.

Dauphins au large de l’île de Mnemba

Nous nous rapprochons d’ une magnifique côte, l’eau se fait cristalline et les bleus de plus en plus soutenus, nous progressons à travers des images de cartes postales, ça y est, nous détenons enfin les coloramas tant promis par les eaux zanzibarites.

Île de Mnemba

Nous frôlons la plage : 2 membres d’équipage descendent avec un barracuda pour aller préparer le repas du midi.
Nous partons vers Mmemba l’Ile des milliardaires : nous ne sommes pas autorisés à accoster, mais seulement à explorer ses riches fonds, pendant plus d’une heure.

Déjeuner sur la plage idyllique, vue sur le bleu, les boutres, Mmemba.

Île de Mnemba
Île de Mnemba

Et retour tranquille, cette fois en rasant la côte puisque la mer est haute, les passagers s’assoupissent tout doucement à l’ombre de la voile hissée uniquement pour amener un peu de fraîcheur. Nous arrivons le long de la plage de Nongwe, ses boutres, son atelier.

Retour à Nongwe

Nous observons cette fois depuis la mer l’effervescence de fin de journée, les pêcheurs, les dala-dalas au départ, que l’on charge au maximum.

Plage de Nongwe
Plage de Nongwe
Plage de Nongwe

 

Village de Marumbi :

Belle balade à la fois le long de la plage et à l’intérieur des terres, via la route d’Uroa, jusqu’au village de Marumbi. Un écolier nous emmène jusqu’à un très beau spot : petite baignade puis retour par le petit village de pêcheurs de Marumbi, avant de traverser le terrain de foot municipal et de revenir par la route.

Village de Marumbi
Plage de Marumbi
Plage de Marumbi
Plage de Marumbi

 

Chwaka, village de pêcheurs :

Aujourd’hui pas d’escapade prévue, mais un nouveau projet : inspecter plus amont la baie pendant que d’autres font le homard à la piscine et trouver un pêcheur pour faire une nouvelle traversée en boutre.
Je compte d’abord aller à marée basse jusqu’aux parcs à algues pour voir le travail des ramasseuses dans leurs « champs »  délimités par des piquets à mi-baie. Celles qui possèdent  une parcelle sont plutôt bien loties et gagnent 50 USDollars / mois…
Au bout de quelques mètres, je dois me rendre à l’évidence, c’est mission impossible : mes tongs font ventouses avec la vase, impossible d’avancer, et pieds nus, c’est insupportable, plein de trucs craquent sous les pieds, coquillages, crabes, surtout ça fait mal pour mes petits pieds d’occidentale, ne manquerait plus que je tombe sur un oursin. Les parcs doivent encore être à 1,5 km, je vais mettre 2 heures à progresser et la marée va remonter.
Je rebrousse donc chemin pour longer la plage jusqu’à Chwaka et viser le retour de pêche.

J’aperçois les bateaux qui commencent justement à remonter les bras de mer et des files de ramasseuses qui abandonnent leurs parcelles à la marée, qui commencent à remonter la baie en file indienne ou qui sont ramassées par les hommes en pirogue. J’arrive dans un timing exceptionnel : les pirogues et les boutres se faufilent et remontent miraculeusement à travers les passes vers le village et en direction du marché. Tout le monde arrive à peu près au même endroit comme s’il y avait un débarcadère imaginaire posé là au milieu de la baie. On débarque le poisson, les seaux, les sacs d’algues.
Je me fais gronder par certains parce que je prends des photos… :-/

Chwaka, village de pêcheurs
Chwaka, village de pêcheurs
Chwaka, village de pêcheurs
Chwaka, village de pêcheurs
Chwaka, village de pêcheurs
Chwaka, village de pêcheurs
Chwaka, village de pêcheurs
Chwaka, village de pêcheurs
Chwaka, village de pêcheurs
Chwaka, village de pêcheurs
Chwaka, village de pêcheurs
Chwaka, village de pêcheurs
Chwaka, village de pêcheurs
Chwaka, village de pêcheurs
Chwaka, village de pêcheurs
Chwaka, village de pêcheurs
Chwaka, village de pêcheurs
Chwaka, village de pêcheurs

 

Rejoindre Michamvi en boutre traditionnelle : 

Petit footing matinal jusqu’au village de Chwaka où nous en profitons pour donner rendez-vous à un pêcheur pour qu’il nous fasse traverser la baie direction Michamvi, 5km plus loin. C’est dans une véritable boutre traditionnelle que nous effectuons la splendide traversée avant de plonger avec palmes, masque et tuba où nous le conseille notre accompagnateur privé. Retour idyllique au coucher de soleil.

Direction Michamvi en boutre traditionnelle
Direction Michamvi en boutre traditionnelle
Direction Michamvi en boutre traditionnelle

 

Observer les ramasseuses d’algues côtoyer les kitesurfeurs à Jambiani :

L’arrivée à Jambiani provoque un « Waouh » général : la mer est splendide. Il y avait donc encore plus beau que Matemwe et Mmemba ! Ici, le village tout entier vit au rythme du ramassage d’algues destinées à l’exportation. Nous assistons au ballet depuis la mer des femmes portant sur leur tête leur récolte dans de grands sacs, étalant les algues devant leur maison, jalonnant ainsi le village de parcelles d’algues séchant au soleil, prenant différentes teintes suivant leur temps d’exposition, d’un vert franc au mauve après quelques heures de cuisson.

Ramasseuses d’algues sur la plage de Jambiani
Ramasseuses d’algues sur la plage de Jambiani
Ramasseuses d’algues sur la plage de Jambiani
Séchage des algues dans les rues de Jambiani
Séchage des algues dans les rues de Jambiani

Nous allons acheter quelques fruits au village pour nos hôtes qui tout Bretons qu’ils sont nous attendent vers 13h30 après leur sacro-sainte promenade baignade à marée basse. Leur maison est archi connue par les villageois, c’est la maison de babou et bibi (Pierre et Annicki) qui font le bonheur de leur quartier.

Elle est superbe, rachetée à des allemands, construite sur un rif autour d’un patio central, accès direct à la mer. Une décoration de goût, à la fois sobre et riche de leurs différents voyages : quelques meubles indiens, des fabrications locales commandées aux villageois sur plans d’Annick, quelques touches grecques et parfois un peu d’Ikea ! De quoi ravir tout journaliste d’un magazine déco, sans compter le très joli jardin aménagé rempli de bougainvilliers, lauriers, papayers.
Un déjeuner nous attend : tartares de poissons, crudités, et bières fraîches sur la terrasse au premier étage, ombragée, surplombant la mer et de la cime des arbres.
Nos hôtes sont charmants et insatiables sur leur vie à Zanzibar et leur petit paradis : le chauffeur a bien du mal à nous extirper de là pour nous ramener avant la nuit, Ramadan oblige.
Inattendu et inclassable.

Pour en savoir plus : Se reposer à la Papaye Verte

Terrasse de la Papaye Verte
Terrasse de la Papaye Verte
Accès à la plage de Jambiani par le jardin de la Papaye Verte

 

Kizimkazi : 

Nous passons par la forêt de Jozani et ses singes, puis par Kizimkazi (pointe sud) où nous découvrons une immense plage à marée basse, envahie de femmes ramassant diverses bébêtes de l’océan (coquillages, pieuvres, oursins, etc.).

Plage de Kizimkazi
Plage de Kizimkazi
Plage de Kizimkazi

Petit détour par les grottes locales et la place du village où des combats ont lieu autour d’un feu une fois l’an.

 


Période de voyage : du 20 juillet au 3 août 2012
Transports : dala-dala (bus local) ou chauffeur négocié à la journée
Budget : 1 700 €/personne pour 2 semaines

Infos visa, sécurité, vaccins : Conseils aux voyageurs


 

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